Code du bushido :
I - Honnêteté et Justice
Que l'Honnêteté regisse ta vie et tes rapports avec autrui. Aie foi en la Justice sans rien en attendre des autres car elle émane de toi. Pour un Samurai les nuances d'Honnêteté et de Justice n'existent pas : Il n'y a que le bien et le Mal.
II - Le Courage du Héros
Sois au dessus de la masse de ceux qui ont peur d'agir. Se cacher telle la tortue dans sa carapace n'est pas vivre. Un Samurai connait le courage Héroïque, ta vie n'est alors que risques et danger. C'est vivre totalement, pleinement, merveilleusement. Le Courage du Héros n'est pas aveugle, il est fait de force et d'intelligence. La peur n'existe plus, il n'y a que respect et prudence .
III - Compassion
L'entrainement intensif du Samurai le rend rapide et fort. Il n'est pas comme les autres hommes. Sa puissance est utile au bien de tous. Il a de la compassion, il aide ses amis en cas de besoin, et si l'opportunité d'aider son prochain ne se présente pas, il poursuit son chemin à sa recherche.
IV - Courtoisie
Les Samurai n'ont aucune raison d'être cruels. Ils n'ont pas besoin de prouver leur force. Un Samurai est courtois même envers ses ennemis, sans cette marque de respect nous ne sommes rien d'autres que des annimaux. Un Samurai n'inspire pas le respect uniquement par sa force dans la bataille mais aussi par la considération qu'il prête aux hommes. La véritable force intérieur d'un Samurai se révèle lorsqu'il doit gerer un période de stress.
V - Honneur
Le véritable Samurai est seul juge de son Honneur. Les prise de décisions, la manière de les assumer reflétant qui vous êtes en réalité. Qui peut se mentir à lui-même ?
VI - Entière Sincerité
Quand un Samurai s'engage à mener une chose à bien, c'est comme si cela était déjà fait. Rien sur cette terre ne l'arrêtera pour accomplir son devoir. Parole et Promesse sont inutiles. Le fait de le dire suffit. Le dire et le faire sont un seul et même verbe.
VII - Devoir et Loyauté
Quand le Samurai s'est impliqué dans une affaire, tout ce qui peut en incomber lui appartient complêtement. Il est responsable de toutes ces conséquences. Le Samurai est loyal envers tous ceux dont il doit s'occuper. En retour ils lui vouent une féroce fidelité.
Le Samouraï :
Le mot signifie « celui qui sert ». Le samouraï est au service d’un seigneur. Il est uni à ce seigneur par un code qui exige une loyauté absolue. Le riche samouraï combat à cheval, revêtu d’un heaume et d’une armure souple faite d’étroites bandes d’acier liées entre elles par des cordes ou des pinces. Seul le samouraï est autorisé à utiliser les armes suprêmes de la guerre, notamment le Katana, un long sabre à deux mains et le wakizashi (sabre court) assorti. L'assortiment des deux sabres se nomme le Daisho. Le wakizashi était appelé "le gardien de l'honneur du samourai", et était utilisé lors du seppuku. C'est une arme riche de sens et de symboles. Le samouraï est un guerrier qui combat pour son seigneur, sans qu’aucune morale dictée par une foi puisse mettre une limite aux actes qu’il commet. Cette fidélité fanatique se marie avec le goût de la guerre et de la violence.
Le samouraï est soumis au bushido qui exige une dévotion entière à la vie militaire. Ce code fait de la souffrance physique une règle et de la mort au combat en héros le but le plus noble. Il a l’obligation absolue de fidélité à ses supérieurs, à l’empereur et surtout au shogun. S’il est fait prisonnier, le samouraï choisit le suicide plutôt que le déshonneur. Le rituel du seppuku est connu : le samouraï s’ouvre le ventre puis un servant lui tranche le cou. Un samouraï n’a pas le droit de travailler, ni de gagner de l’argent. Il doit se consacrer uniquement à des tâches nobles, c’est-à-dire faire la guerre.
Les jeunes samouraïs sont soumis à des épreuves physiques, comme jeûner ou marcher pendant des heures pieds nus dans la neige. Au combat, le samouraï emporte souvent comme trophée la tête de son ennemi. Le Katana est également destinéà ce sinistre usage. Le masque qu’il porte est censé intimider l’adversaire par des expressions menaçantes. Il vit pour la guerre et comme le prescrit le bushido : » un samouraï doit vivre et mourir l’épée à la main ». Le pouvoir des samouraïs est resté entier jusqu’en 1868. Cette année là, les shoguns de la famille des Tokugawa instaurent la paix. Les samouraïs perdent alors progressivement leur raison d’être. Suite aux nombreuses batailles, les samouraïs sans seigneurs (ou rônins = homme vague) arpentaient les chemins et louaient leurs services au plus offrant. D'autres furent obligés de travailler aux champs ou en tant qu'artisans, dans une extrême pauvreté, tout en gardant tout de même leur statut de samouraï, qui les place dans le japon féodal au dessus des paysans et des marchands.
